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INTERVIEW DE ALCANTE
RANI T3 : L'INTERVIEW D'ALCANTE !



LE LOMBARD. Rani, c’est l’histoire d’une héroïne, prête à braver tous les dangers pour retrouver sa liberté, dans la France du XVIIIème. Quel élément vous a le plus intéressé ? L’époque XVIIIème ou le fait que ce soit une héroïne ?



A. Il y a trois choses qui m’ont intéressé. Le fait que ça se passe à cette époque. Je n’avais jamais fait quelque chose qui se déroulait à ce moment là. Et ça me rappelait un peu aussi les films de capes et d’épées, ça c’est la deuxième chose. Et la troisième chose, c’est l’opportunité de travailler avec Jean Van Hamme.




LE LOMBARD. Comment avez-vous rencontré Jean Van Hamme ?


A. Je l’ai rencontré quand j’ai sorti mon tout premier album. Ça remonte à 2005 avec la série Pandora Box. L’attachée de presse savait que j’étais un grand fan de Jean Van Hamme et j’avais une journée de presse. Une journée où je devais répondre à pas mal d’interviews, et ce, le même jour que Jean Van Hamme. Comme elle savait que j’étais fan, elle s’est arrangée pour qu’on puisse manger ensemble le midi. Et c’est donc à ce moment là que je l’ai rencontré la première fois.




LE LOMBARD. Comment se déroule les étapes de création d’un album, en relation avec Jean Van Hamme et Francis Vallès ?


A. Ici c’est un peu particulier puisque Jean Van Hamme a écrit le scénario pour la série télé qui été diffusée sur France 2. Au Lombard à l’époque, Yves Sente était intéressé pour l’adaptation en bande dessinée. Le Lombard a proposé ça à Jean Van Hamme, qui était intéressé mais qui n’avait pas le temps de s’en occuper personnellement, vu tous les autres projets qu’il avait à côté. C’est lui qui m’a recontacté en me proposant de me charger de cette adaptation. Ce que j’ai accepté évidemment avec joie et avec entrain (rires).

Partant de là, Jean Van Hamme avait déjà écrit le synopsis des 8 épisodes. Ensuite, il l’a développé davantage et a écrit ses propres dialogues pour la série télé. Mais moi je suis partie vraiment du synopsis qu’il avait écrit à l’époque, donc la première version sans les dialogues, avec des descriptions un peu sommaires, pas encore très détaillées. Et donc partant de là, j’ai fait le découpage. Ce qu’on appelle le découpage en bande-dessinée, c’est vraiment décrire case par case, et page par page tout ce que le dessinateur doit dessiner et j’ai écris aussi mes propres dialogues. Ça change par rapport à une série télé où le téléspectateur entend les dialogues. Ici pour une BD, le lecteur lis les dialogues, donc les dialogues doivent être plus littéraires qu’à la télé.




LE LOMBARD. Jusqu’à présent Rani évoluait dans un monde d’hommes. La voici cloîtrée dans une maison, entourée de femmes, sous le joug d’une maquerelle autoritaire. Un tournant plus féminin, est-ce une volonté de votre part ? Quel rôle avez-vous joué dans ce nouveau tome ?


A. De nouveau c’est un rebondissement à la Jean Van Hamme, puisque c’est lui qui a écrit l’histoire. Elle se retrouve esclave alors qu’on sait qu’elle était baronne ou comtesse à l’origine. C’est un retournement de situation. Ici moi personnellement je n’ai pas joué un énorme rôle là-dessus.




LE LOMBARD. Après bâtarde et brigande, la voici esclave. Après la France, nous la retrouvons aux Indes. Rani va-t-elle continuer à voyager ? Pouvez-vous nous en dévoiler un peu plus ?


A. Elle va continuer à voyager mais aux Indes. Elle ne va pas rester toujours aux mêmes endroits, dans la même ville. Elle va découvrir d’autres régions, on va lui faire rencontrer des maharajas. Elle ne va plus visiter d’autres pays à part l’Inde mais elle va quand même rentrer, pour boucler la boucle d’une certaine façon, en France au tout dernier tome.




LE LOMBARD. Quels sont vos projets ?


A. J’ai eu quelques albums qui sont sortis récemment. Deux sont sortis en mars. Un one shot intitulé Clair-obscur dans la vallée de la lune où là c’était plutôt un drame intimiste qui se passait au Chili dans des grands espaces d’un désert magnifique qui se trouve au bord du Chili. Et une autre bande-dessinée, complètement différente, qui s’appelle Ars magna. Le tome 1 s’intitule Enigmes. Là on est dans une espèce de course-poursuite, chasse au trésor, un peu à la Da Vinci Code ou Indiana Jones, mais à Bruxelles, c’est la petite originalité, et pendant la seconde guerre mondiale.




LE LOMBARD. Quels univers avez-vous envie de développer ?


A. Comme scénariste, j’ai envie de pouvoir m’attaquer à tous les genres, à tout plein d’univers. C’est ça qui est génial dans notre métier, on peut voyager par procuration, connaître plein de choses, explorer plein de domaines. Dans l’immédiat j’ai plutôt envie de faire quelque chose d’un peu Heroic Fantasy, un peu à la Thorgal, puisque c’est aussi une série que j’adore, donc voilà quelque chose de plus dans l’aventure.


LE LOMBARD. Rani, c’est l’histoire d’une héroïne, prête à braver tous les dangers pour retrouver sa liberté, dans la France du XVIIIème. Quel élément vous a le plus intéressé ? L’époque XVIIIème ou le fait que ce soit une héroïne ?



A. Il y a trois choses qui m’ont intéressé. Le fait que ça se passe à cette époque. Je n’avais jamais fait quelque chose qui se déroulait à ce moment là. Et ça me rappelait un peu aussi les films de capes et d’épées, ça c’est la deuxième chose. Et la troisième chose, c’est l’opportunité de travailler avec Jean Van Hamme.




LE LOMBARD. Comment avez-vous rencontré Jean Van Hamme ?


A. Je l’ai rencontré quand j’ai sorti mon tout premier album. Ça remonte à 2005 avec la série Pandora Box. L’attachée de presse savait que j’étais un grand fan de Jean Van Hamme et j’avais une journée de presse. Une journée où je devais répondre à pas mal d’interviews, et ce, le même jour que Jean Van Hamme. Comme elle savait que j’étais fan, elle s’est arrangée pour qu’on puisse manger ensemble le midi. Et c’est donc à ce moment là que je l’ai rencontré la première fois.




LE LOMBARD. Comment se déroule les étapes de création d’un album, en relation avec Jean Van Hamme et Francis Vallès ?


A. Ici c’est un peu particulier puisque Jean Van Hamme a écrit le scénario pour la série télé qui été diffusée sur France 2. Au Lombard à l’époque, Yves Sente était intéressé pour l’adaptation en bande dessinée. Le Lombard a proposé ça à Jean Van Hamme, qui était intéressé mais qui n’avait pas le temps de s’en occuper personnellement, vu tous les autres projets qu’il avait à côté. C’est lui qui m’a recontacté en me proposant de me charger de cette adaptation. Ce que j’ai accepté évidemment avec joie et avec entrain (rires).

Partant de là, Jean Van Hamme avait déjà écrit le synopsis des 8 épisodes. Ensuite, il l’a développé davantage et a écrit ses propres dialogues pour la série télé. Mais moi je suis partie vraiment du synopsis qu’il avait écrit à l’époque, donc la première version sans les dialogues, avec des descriptions un peu sommaires, pas encore très détaillées. Et donc partant de là, j’ai fait le découpage. Ce qu’on appelle le découpage en bande-dessinée, c’est vraiment décrire case par case, et page par page tout ce que le dessinateur doit dessiner et j’ai écris aussi mes propres dialogues. Ça change par rapport à une série télé où le téléspectateur entend les dialogues. Ici pour une BD, le lecteur lis les dialogues, donc les dialogues doivent être plus littéraires qu’à la télé.




LE LOMBARD. Jusqu’à présent Rani évoluait dans un monde d’hommes. La voici cloîtrée dans une maison, entourée de femmes, sous le joug d’une maquerelle autoritaire. Un tournant plus féminin, est-ce une volonté de votre part ? Quel rôle avez-vous joué dans ce nouveau tome ?


A. De nouveau c’est un rebondissement à la Jean Van Hamme, puisque c’est lui qui a écrit l’histoire. Elle se retrouve esclave alors qu’on sait qu’elle était baronne ou comtesse à l’origine. C’est un retournement de situation. Ici moi personnellement je n’ai pas joué un énorme rôle là-dessus.




LE LOMBARD. Après bâtarde et brigande, la voici esclave. Après la France, nous la retrouvons aux Indes. Rani va-t-elle continuer à voyager ? Pouvez-vous nous en dévoiler un peu plus ?


A. Elle va continuer à voyager mais aux Indes. Elle ne va pas rester toujours aux mêmes endroits, dans la même ville. Elle va découvrir d’autres régions, on va lui faire rencontrer des maharajas. Elle ne va plus visiter d’autres pays à part l’Inde mais elle va quand même rentrer, pour boucler la boucle d’une certaine façon, en France au tout dernier tome.




LE LOMBARD. Quels sont vos projets ?


A. J’ai eu quelques albums qui sont sortis récemment. Deux sont sortis en mars. Un one shot intitulé Clair-obscur dans la vallée de la lune où là c’était plutôt un drame intimiste qui se passait au Chili dans des grands espaces d’un désert magnifique qui se trouve au bord du Chili. Et une autre bande-dessinée, complètement différente, qui s’appelle Ars magna. Le tome 1 s’intitule Enigmes. Là on est dans une espèce de course-poursuite, chasse au trésor, un peu à la Da Vinci Code ou Indiana Jones, mais à Bruxelles, c’est la petite originalité, et pendant la seconde guerre mondiale.




LE LOMBARD. Quels univers avez-vous envie de développer ?


A. Comme scénariste, j’ai envie de pouvoir m’attaquer à tous les genres, à tout plein d’univers. C’est ça qui est génial dans notre métier, on peut voyager par procuration, connaître plein de choses, explorer plein de domaines. Dans l’immédiat j’ai plutôt envie de faire quelque chose d’un peu Heroic Fantasy, un peu à la Thorgal, puisque c’est aussi une série que j’adore, donc voilà quelque chose de plus dans l’aventure.